Union Francaise de Vo, Federation de Viet Vo Dao

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Présentation

Fondée en 1997, l'Union Française de Võ est une Fédération de Việt Võ Ðạo, Arts Martiaux Viêtnamiens. En août 1974, les notables viêtnamiens et la délégation française emmenée par le Maître-Patriarche et le Maître-Président ont choisi le terme générique moderne VIỆT VÕ ÐẠO pour désigner dans le Monde l’ensemble des Arts Martiaux Viêtnamiens en remplacement des termes anciens Võ Ta et Vovinam.

Voyage Vietnam 1974

Elle a pour objet :

Actuellement, elle regroupe des Écoles dont les Maîtres-fondateur, ceinture noire 8ème Đẳng / UFV, sont issus de l'Institut d'Arts Martiaux Viêtnamiens du Maître Patriarche Nguyễn Dân Phú, des Associations indépendantes de Việt Võ Ðạo et des Associations de Thaí Cực Ðạo ( Arts Viêtnamiens de Santé ).

Siège social : 13bis, rue DRICHON 03200 VICHY FRANCE

Contact : André GAZUR Secrétaire Général + 33 7 82 60 38 10

Administration

Gaston TRAN GIACPrésidentufvpresident@yahoo.fr
André GAZURSecrétaire Généralufvsg@yahoo.fr
Gilbert DUPRÉTrésorierufvtresorier@yahoo.fr
Ludivine JAULINSecrétariatufvlicence@yahoo.fr

Licence fédérale

Licence fédérale Licence fédérale

Liens

Võ Long HaỉGaston TRAN GIACMaître-fondateur
Institut Cửu MônAndré GAZURMaître-fondateur
École des Trois Dragons

La tradition martiale vietnamienne

Pratiquer l’Art Martial Traditionnel Viêtnamien est bien sûr s’adonner aux techniques de combat (mains, pieds, armes traditionnelles) mais surtout enrichir sa culture spirituelle et améliorer sa personne au travers des cinq vertus confucéennes d’où le võ phục et la ceinture de couleur noir, couleur des Lettrés :

Ces vertus sont sujet d’étude dans toutes les Écoles sérieuses de VÕ.

C’est par la mise en œuvre de celles-ci que le pratiquant se réalisera.

La tradition confucéenne nous dit que pour parvenir à cette réalisation l’homme devra gravir huit degrés.

Dans l’Art Martial Traditionnel Viêtnamien, un terme définit les différents degrés, le :

Đẳng => Degré ; Niveau ; État ; Condition

Le Đẳng de l’Union Française de Võ, Fédération de Việt Võ Ðạo ne doit impérativement pas être assimilé ou comparé au Dan attribué par une Commission Spécialisée des Dan et Grades Équivalents (CSDGE).

Si l’habit du pratiquant est le võ phục noir, son arme de prédilection est le bâton à 7 nœuds ( Bổng ) donc huit degrés sur l’Échelle de la Sagesse.

Les huit degrés

8Rayonnement de sa Lumière
7Harmonie Universelle
6Equité
5Amendement de sa Personne
4Esprit ajusté
3Jugements avérés
2Savoir parachevé
1Intégration des Choses

La grande étude

ou

Les huit degrés sur l'échelle de la sagesse

(extrait du classique Confucéen)

La sagesse n’est pas seulement l’accomplissement de soi mais elle est aussi la plus efficace manifestation de l’amour de l’humanité.

L’étude est le premier devoir de celui qui recherche la sagesse.

La voix de la Grande Étude se trouve dans la mise en lumière du rayonnement de sa lumière.

À cet accomplissement plénier, l’Homme ne peut accéder que par le respect de « l’ordre des priorités »

Il y a huit degrés sur l’échelle de la sagesse dont chacun ne peut être atteint qu’à partir de celui qui le précède.

Le premier degré est l’intégration des choses qui mène au parachèvement du savoir.

Le point de départ de la Grande Étude est ainsi l’acquisition des connaissances par l’observation attentive de toutes choses.

Par « choses », il faut entendre non seulement la nature mais tout ce qui peut être objet d’étude, le passé comme le présent, les êtres vivants comme les objets inertes, les actions comme les situations.

Chaque être, chaque événement relève d’un principe qui lui est propre et qu’il est seul à pouvoir manifester.

De la confrontation des connaissances ainsi accumulées peut jaillir une vision globale, une maîtrise de l’ensemble de la réalité, révélant jusqu’aux ultimes implications et remontant jusqu’aux commencements les plus impondérables.

Ce savoir total (savoir parachevé) dans lequel se fondent toutes les connaissances partielles, ce savoir suprême ne constitue pourtant pas une fin en soi. Il n’est que le moyen de parvenir à la vérité existentielle car lorsque le savoir est achevé, les jugements peuvent être avérés.

Ce qu’on appelle ici jugements avérés, c’est la partie que prend l’esprit en telle ou telle circonstance, l’opinion qu’il se fait d’un objet ou le dessein qu’il forme face à un événement.

Ce que conçoit l’esprit est avéré lorsqu’au delà d’une réaction superficielle, il manifeste la personne en toute vérité.

Connaissant de l’intérieur les principes de toutes choses, l’esprit se donne lui aussi à connaître en toutes ses œuvres.

Il se fait à l’image de ce qu’il connaît, non seulement apparence mais manifestation visible de son principe intime.

C’est ce qu’exprime l’analogie du travail de l’artiste faisant percevoir la secrète beauté de la matière.

De même celui qui vise à la perfection doit accomplir sur sa propre personne le travail nécessaire pour que le moindre de ses actes le révèle tout entier.

Toujours et partout lui-même en plénitude, le sage parvient alors à l’unification intérieure.

Libre de tout ce qui pourrait le retenir, ou le distraire, son esprit est ajusté ; il va droit au but et rien ne saurait l’en faire dévier.

Les sollicitations extérieures ne peuvent pénétrer par aucune faille de sa personnalité.

C’est ainsi qu’il devient pareil à un instrument bien accordé qui, au lieu de raisonner de tous les bruits du monde, donne toujours la note juste.

Tout l’effort du sage peut alors porter sur la mise au point et le perfectionnement de cet instrument qu’il est lui-même devenu car c’est de sa qualité intrinsèque que dépend seulement désormais la qualité de son rapport à ce qui l’entoure.

En parvenant au stade de l’amendement personnel, celui qui progresse dans la grande étude accède à un mode nouveau de relation.

L’exercice constant de l’équilibrage de ses tendances et l’affinement de ses perceptions, en quoi consiste l’amendement personnel, lui permet de ne plus réagir de manière relative, en fonction de ce que sont pour lui les choses, mais d’agir de manière absolue, en vertu d’un principe qui est antérieure à sa relation aux choses et qui en est indépendant, non qu’il soit devenu insensible, mais ce n’est plus lui qui est affecté par ce qu’il éprouve.

C’est ce en quoi il reconnaît le bon ou le mauvais, qui est vraiment pour lui comme en soi, bon ou mauvais, et qui devient d’autant plus foncièrement ce qu’il est qu’il est mieux reconnu pour ce qu’il est.

Ainsi mise en œuvre, l’action absolue étant irrésistiblement son système d’influence à la vie familiale, à la conduite de l’état, et de là jusqu’aux confins du monde.

Les premières lignes du texte de la Grande Étude se composent donc de l’énoncé de la triple fin et de l’énumération des huit degrés qui en jalonnent le chemin.

Maître Nguyen Dan Phu

Maître Nguyễn Dân Phú

L'UFV possède ses propres commissions des :

Pour plus d'information, vous pouvez consulter les documents suivants :

Pour tous renseignements complémentaires concernant les dossiers "historique" et "spécificité des Arts Martiaux Vietnamiens", vous pouvez consulter le secrétaire général, André Gazur : ufvsg@yahoo.fr.

Actualités

Hommage à Maître Nguyễn Dân Phú

Fédération Mondiale d'Arts Martiaux Traditionnels du Việt Nam

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